Boutton like sur le clavier

L’objet social rend t-il accro aux réseaux sociaux en 2021 ?

Un objet social se définit comme étant une chose ou des éléments d’information ayant comme base une conversation entre personne sur un sujet discuté. Il se retrouve habituellement sur les réseaux sociaux. Un objet social possède deux caractéristiques. La première est qu’ Il est un verbe, exemple le bouton ‘partager’ sur une publication. Deuxièmement, il permet la possibilité d’échange autour de cet objet.

Exemple d’un objet social

Nous allons identifier quelques objets sociaux afin de vous faire comprendre ce qu’ils sont. Pour ce faire, nous en analyserons quelques-uns présents sur le populaire site Facebook. Le premier est l’option de partager une publication. Celui-ci respecte les deux critères discutés auparavant. Le deuxième est de pouvoir commenter, il permet une action (verbe) et une interaction sociale autour du sujet à commenter. L’option ‘J’aime’ tant qu’à lui permet de mentionner à la personne ayant afficher un commentaire ou article de lui dire qu’on apprécie ce dernier (Verbe+interaction), etc.

Le comportement des usagers

Si nous désirons analyser à savoir si les objets sociaux aident à la dépendance d’un réseau social, il faut comprendre pourquoi des gens consultent les réseaux sociaux dans une grande proportion de leurs temps.

L’équipe du site de blogues Wix nous révèle dans un billet publier sur leur blogue que « 84 % des gens appuient sur le bouton « Partage » (ou « Retweet ») pour soutenir une cause et 78 % le font pour maintenir un contact avec leur communauté. Ces motivations « altruistes » gagnent haut la main, puisque seulement 49 % des sondés déclarent utiliser les réseaux pour passer le temps. »

Le carrefour temporo-pariétal

Maintenant, malgré que je ne suis pas docteur en médecine, l’article de Wix nous apprend également qu’une partie de notre cerveau appelé, le carrefour temporo-pariétal nous fait agir en fonction de vouloir être altruisme avec les autres.En exemple, si je regarde une vidéo YouTube sur une façon d’enlever les tâches de moutarde sur un chemisier blanc, mon cerveau, plus spécifiquement le carrefour temporo-pariétal me poussera à le partager avec des gens pour qui vous croyez que ce truc sera utile.

La reconnaissance

En psychologie il y a un principe que l’on appelle la pyramide des besoins de Maslow. Cette dernière identifie les besoins essentiels d’un humain. Dans ces  »étages », nous y retrouvons le besoin d’accomplissement de soi et les besoins d’appartenance et d’amour. Les objets sociaux comblent ces besoins et parfois, en grande quantité. Ce qui peut dégager un sentiment d’appartenance, un sentiment d’amour ainsi qu’un accomplissement à grande dose, dont un besoin naturel.

Un autre exemple concret, le ‘j’aime’ et ‘les commentaires’ sur le site Facebook lors de poste d’une photo sur la page, peut engendrer des utilisateurs à cliquer sur J’aime et à commenter positivement celle-ci. Ce qui comble encore les besoins de Maslow.

l' object social aide à combler certain besoin de la pyramide de Maslow
Pyramide de Maslow (Source Wikipédia)

En conclusion, que se soit pour une cause ou sa propre estime de soit, certain réseaux sociaux et les objets sociaux qu’ils incorporent nous poussent à avoir des interactions avec autrui et comblent un besoin personnel par le même fait. Le sentiment positif que ça apporte peut être une cause ou aider à créer une certaine dépendance envers les réseaux sociaux et l’utilisation des objets sociaux.

Cependant, vous devrez prendre note que je suis loin d’être psychologue ou spécialiste quelconque en comportement humain. Ce texte en est un d’idées et de déductions personnelles. Alors je crois que oui, les objets sociaux sont un des facteurs importants de dépendances chez les utilisateurs ayant des problèmes de consultation des réseaux sociaux.